Un animal cracheur ? Le lama … juste pour indiquer u ressentiment. Mais bien d’autre animaux savent produire un jet souvent toxique.

Un animal cracheur ? Le lama … juste pour indiquer u ressentiment. Mais bien d’autre animaux savent produire un jet souvent toxique.
Considérés actuellement comme des déchets, les sédiments fluviaux vaseux sont idéaux pour la synthèse de géopolymères, et une alternative écologique au ciment. Cette nouvelle ressource promet de diminuer l’empreinte carbone des projets de génie civil, tout en ouvrant de nouvelles voies pour la gestion durable des sédiments portuaires.
Certains champignons ont une propriété étonnante : ils bleuissent lorsqu’ils subissent des dommages physiques. Quel est le mécanisme responsable de ce bleuissement ? Quels sont les pigments bleus ainsi produits ?
Quels sont les avantages d’une attitude aussi mesurée ? Les scientifiques mettent en lumière la vie tranquille du paresseux.
Notre espèce n’est pas entièrement pas démunie contre les frimas. Quelles sont ses stratégies face aux températures glacées ? Et pourquoi n’hibernons-nous pas pour passer l’hiver comme le font d’autres mammifères ?
Que ce soit par le chant, par les parures ou les attitudes corporelles, les oiseaux sont parmi les animaux les maîtres de la séduction. Une belle leçon d’efficacité pour nous autres humains,.. pâles copieurs !
Au printemps, les glaciers alpins se teignent parfois d’une fine couche rouge ou orangée. Ce phénomène, connu sous le nom de “sang des glaciers”, est dû à la pullulation d’une algue microscopique appelée Sanguina nivaloides.
L’ovule fécondé, à la base du développement de tout individu, tout au moins dans l’option de la reproduction sexuée, va se développer selon diverses trajectoires biologiques. Depuis l’abandon en extérieur hydrique par millions d’ovules, puis l’élaboration d’oeufs pondus parfois gardés par les parents, puis le développement de foetus peu nombreux, accompagnés à la naissance par les parents ou par le groupe.
Les consignes de lutte contre la COVID-19 ont entrainé une forte augmentation de l’usage des masques[1] constitués à 90% de polypropylène (PP). Les défaillances des procédures de leur collecte et le manque de civilité de certains consommateurs ont facilité la dispersion des masques dans l’environnement;
On a jusqu’ici fixé des rôles métaboliques, voire pathogènes à des microbes bien précis. Mais en fait, ils agissent à plusieurs, tant dans un biofilm que dans un compost de jardinier. C’est l’ensemble qu’il faut connaître et protéger.