Cette hormone essentielle pour la survie est canalisée normalement dans le contexte d’ une existence naturelle. Notre mode de vie de type « toujours plus » en a dérèglé les équilibres. Et cela met en jeu les fonctions mêmes de l’humanité.

Cette hormone essentielle pour la survie est canalisée normalement dans le contexte d’ une existence naturelle. Notre mode de vie de type « toujours plus » en a dérèglé les équilibres. Et cela met en jeu les fonctions mêmes de l’humanité.
Selon qu’on leur accorde ou non une âme, les animaux éprouvent des attitudes et des préceptes très différents selon les religions. Dans cet article, un historique et un état des lieux.
Dans son rôle magnifique du Dr Knock, Louis Jouvet a institué cette expression pseudo médicale : « ça vous chatouille, ou ça vous gratouille ? ».Ces deux sensations anodines devenaient des symptômes terrifiants. La chatouille serait plutôt agréable, mais comment l’expliquer ?
(article précédent: quant vous prend la gratouille”)
Le rire est une énigme scientifique, d’autant qu’il y a toutes sortes de rires, correspondant à des critères qu’on ira jusqu’à encadrer par la morale (“on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui”…). Nous détaillons ici le point de vue d’un neurobiologiste.
On connait la notion d’eau virtuelle : c’est la valeur en eau d’un produit, c’est à dire la quantité d’eau qu’il a fallu consommer pour le fabriquer. La nuit virtuelle, c’est la quantité de temps d’activité nocturne dévolue à une prestation dans notre monde globalisé.
Le sommeil est-il un phénomène purement neurologique ? Chez nous les humains, on considère que c’est le système nerveux, essentiellement l’encéphale, qui mène le jeu. Et pourtant, les espèces animales primitives, sans aucun cerveau, présentent un repos métabolique séquencé, une sorte de sommeil. Intéressant ?
On pourrait résumer cette grave réalité par un aphorisme teinté d’ironie :« Le jour, on soigne les maladies, la nuit, on soigne les malades ».
Depuis toujours considérée comme un domaine spatio-temporel plein d’écueils, réservé à des activités douteuses, voire maléfiques, la nuit est désormais un continent vierge à coloniser pour toutes sortes d’activités économiques, qui se développent sans tenir compte de réalités biologiques primordiales.
Quand on compare les caractères physiques et psychiques des Hommes, avec ceux des espèces qu’ils ont domestiquées, on trouve de réelles convergences, en particulier versus les quelques espèces “au naturel” que l’Homme a modifiées.
Cet article prend la suite d’un précédent dans ce blog, intitulé “Et le cerveau humain diminua…”
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