Avec le confinement et l’angoisse partagée du virus covid, les français “en oublient” de soigner leurs affections habituelles. D’où un effondrement des ventes de médicaments, sauf pour les somnifères et les anxiolytiques …

Avec le confinement et l’angoisse partagée du virus covid, les français “en oublient” de soigner leurs affections habituelles. D’où un effondrement des ventes de médicaments, sauf pour les somnifères et les anxiolytiques …

L’évolution d’un adénome prostatique est très lente, mais les gênes urinaires, en particulier nocturnes, l’accompagnent précocément. Des médicaments permettent un relâchement au niveau de l’urêtre, mais une nouvelle méthode va pouvoir agir comme un “stent” pour élargir le conduit urétral.

Dopamine et sérotonine sont deux neurotransmetteurs qui accompagnent, pour ne pas dire qui dirigent nos comportements. Mais on vient de leur découvrir une autre fonction, tout aussi importante: ils agissent directement sur l’ADN des neurones (épigénétique) pour modifier à long terme notre fonctionnement cérébral.

Les services hospitaliers de médecine interne ont à traiter des pathologies diverses. Cette étude récente montre que 62% des médecins et 78% des infirmières ont déclaré utiliser des placebos, en particulier la nuit, en sus de traitements déjà en limite de posologie, et sur des malades exigeants, pour ne pas dire encombrants. Avec des résultats évidents, bases de leur prescription quasi routinière.

Que penser d’un remède tout à fait efficace pour soigner des affections psychiques (dépressions), et des douleurs chroniques (lombalgies, cancers), sans effets secondaires sur le métabolisme, mais qui par ailleurs modifie spontanément les croyances religieuses, et à long terme structure des comportements sociaux, voire politiques?

Peut-on prendre le risque d’un « reset » complet du fonctionnement cérébral ? C’est le dilemme qui s’attache aux effets de la psilocybine, extraits des petits champignons Psilocybe semilanceata.
Continuer la lecture de Psilocybe: l’antidépresseur qui fait voter à gauche et qui fait rencontrer Dieu !Les vins actuels consommés à table (de cépage ou d’assemblage, entre 12 et 14,5°), sont bien différents des vins d’autrefois, des piquettes de 8 ou 9°, très acides et donc souvent coupés d’eau, ou à l’inverse chargés en miel, épices (cannelle, gingembre) et diverses substances (musc, piments, ambre), l’hypocras étant la recette la plus renommée. Boisson hygiénique, boisson enjôleuse, également boisson guérisseuse …

C’est le plus célèbre des alicaments, depuis une cinquantaine de siècles. Mais c’est aussi un facteur de désordres sociaux … On ne parle jamais du vin avec neutralité. Dans les pages qui suivent, nous allons nous restreindre à son aspect purement médical, et dans le cadre strict du raisin fermenté.

C’est un biais majeur qu’il faut écarter quand on étudie une maladie: ne se focaliser que sur les symptômes apparents et négliger tout l’historique et l’environnement du cas considéré. Et alors on peut se planter grave…
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas : pendant la seconde guerre mondiale, des ingénieurs ont étudié comment mieux préparer les avions aux missions de bombardement. Ils ont donc cherché à savoir à quel endroit les avions étaient le plus souvent touchés, afin de savoir quelle partie des appareils devrait être renforcée. La collecte de données a permis l’assemblage du diagramme suivant:

Le « traitement » de l’ostéoporose s’applique à partir d’un test appelé Z score, qui détermine de manière arbitraire un écart de densité osseuse du sujet, par rapport à « une norme ». On n’est plus dans un diagnostic clinique, médical, mais dans un pronostic immédiat qui mène à des actions thérapeutiques longues, coûteuses, et génératrices de fragilités osseuses paradoxales : bien sûr, puisqu’on passe d’un os allégé, mais encore flexible, à un os renforcé, mais dur et cassant…

Après des débuts thérapeutiques chaotiques, pour ne pas dire désastreux, les soins aux malades de la Covid sont désormais efficaces, avec un taux de mortalité qui se recoupe avec des grippes ordinaires sur des sujets très affaiblis. Enfin ! Oui, enfin ! Il a fallu se débarrasser de consignes (ou ukases) venant des “sachants” totalement déconnectés du terrain clinique, qui ont ahané des absurdités mal comprises par les généralistes de première ligne, mais appliquées dans les services hospitaliers qui ont eu le monopole des soins. Six mois plus tard, le système reste le même, mais les résultats ont changé!
