Le vieillissement ? Arrêtons de le considérer comme une fatalité, mais plutôt comme un problème à résoudre … Une série de quatre articles pour mieux en comprendre le processus, les différentes phases, et comment on peut le ralentir selon la personne et l’environnement.
Second article: évolution du microbiote au cours du vieillissement.
Le microbiote intestinal. Mais il y a aussi les microbiotes buccaux, vaginaux, bronchiques , cutanés, etc …
Architecture, battement d’ailes, déplacements des individus les plus fragiles… les insectes sociaux, tels que les termites, les abeilles et les fourmis, adoptent diverses stratégies pour limiter la surchauffe de leurs nids lors des épisodes de surchauffes extrêmes.
Cachés parmi les neurones, existe une population de cellules aux rôles encore méconnus : les astrocytes. On a pu démontrer que, dans le nucleus accumbens, les astrocytes et l’ocytocine coopèrent pour réguler les interactions sociales … masculines.
Nul besoin de connexion satellite pour que les abeilles et les fourmis retrouvent le chemin de leurs foyers. Leurs stratégies reposent sur des perceptions de l’environnement bien différentes de la nôtre, que décortiquent certains roboticiens… pour mieux les imiter.
Dans une rivière, les polluants les plus préoccupants ne sont pas toujours visibles. Pesticides, résidus de médicaments, métaux et autres substances chimiques peuvent circuler à des concentrations trop faibles pour provoquer une mortalité immédiate des êtres vivants. Ils peuvent cependant modifier leur physiologie. Or, la « reprogrammation » de ceux qui nous rendent malades, comme certains parasites, pourrait avoir des conséquences inattendues.
Un couple de vers parasites appartenant à l’espèce Schistosoma mansoni. La femelle, plus petite, est enfermée dans le canal gynécophore du mâle. Wikimedia
La vision audacieuse de la vie proposée par le biologiste, fondée sur une approche énergétique, considère les organites les plus étranges du corps comme le lien entre les cellules, la santé et l’esprit, et comme le fondement de notre expérience de la vie.
Parvenu en Méditerranée depuis l’océan indien par le canal de Suez, ce poisson doté d’une puissante mâchoire devient la hantise des pêcheurs grecs et cypriotes.
Loin de se limiter à un échange de nutriments, la symbiose entre le protozoaire Paramecium bursaria et des microalgues photosynthétiques s’accompagne d’une profonde reprogrammation du partenaire algal.
Au début du Moyen Âge, l’Irlande disposait d’un ensemble de lois très détaillées, le Bechbretha (« jugements sur les abeilles »), qui réglementait la propriété des ruches, les dégâts causés par les abeilles et les indemnisations correspondantes.
Dans le microbiote aussi, le collectif dépasse l’individu. Chez l’abeille, seuls les individus possédant un microbiote complet présentent des capacités optimales d’apprentissage et de mémoire.