Une parution récente, sérieuse, très documentée, nous décrit les circonvolutions risibles des responsables de l’Air pendant plus de 60 ans … S’il reste (à cause de ces menteurs) encore des questions quant à ce crash avéré, cette enquête de Jean-Jacques Vélasco assène des vérités qu’on ne pourra plus travestir ou cacher…
La presse locale l’avait annoncé d’entrée… c’était le début d’une belle pantalonnade !
Et si nous nous y prenions mal pour lutter contre la désertification ? Et si, au lieu d’essayer de faire pousser des plantes dans le sable, nous transformions d’abord ce sable en un milieu propice à la vie végétale ? Et si nous consolidions littéralement le sol désertique grâce à des organismes qui ont survécu pendant des éons dans des conditions extrêmes ?
Dans le bois, les molécules d’eau liée, localisées dans les parois des cellules, peuvent se déplacer jusqu’à de grandes hauteurs pour éventuellement humidifier les feuilles de la canopée. Ce phénomène intervient aussi dans la régulation de l’humidité dans les bâtiments utilisant des matériaux biosourcés, ou encore dans les processus de séchage du bois.
Le monde applaudit l’hydrogène vert comme l’énergie propre qui sauvera la planète. On le vend comme l’or invisible du XXIe siècle. Mais une vérité se cache derrière la propagande.
Dans les anciens champs pétrolifères de Californie, les fuites de méthane dues aux forages mal rebouchés sont tels, que la solution paradoxale qui émerge, est de poursuivre l’exploitation jusqu’à tarir complètement les poches gazifères… Pomper plus pour polluer moins, c’était pas évident !
Champs pétrolifères quasi abandonnés en Californie … Il va falloir repomper !
Dans toute l’europe, mais particulièrement en Bretagne, on remarque des vitrifications minérales incrustées entre les pierres, leur servant de support et de liant pour renforcer les constructions. Par quel procédé?
Mur vitrifié. Ce qui fait office de mortier (noir à points blancs), est un verre, résultant d’une fusion partielle des roches Sainte-Suzanne, Mayenne. JP Morteveille, Fourni par l’auteur
Quand on parle de réchauffement climatique, on pense souvent à l’air qui se réchauffe. Mais c’est l’océan qui, grâce aux courants marins et aux propriétés exceptionnelles de l’eau, a jusqu’à présent absorbé frontalement une grande partie du réchauffement.
l’utilisation d’air comprimé n’est pas une nouveauté. Mais le cadre économique et technologique permet désormais d’envisager cette solution pour de gros bateaux.
Alors qu’il est un allié incontournable de la lutte contre le changement climatique, le transport ferroviaire est aussi victime de ses effets. Les incidents liés aux aléas climatiques se multiplient, mais la France tarde à agir.