Entre l’hérédité génétique (ADN) et les transmissions d’épigénétique, on avait oublié un autre acteur de transfert d’une cellule mère à une cellule fille: le système membranaire externe (membrane cellulaire) et externe (réticulum, vésicules, etc).

Entre l’hérédité génétique (ADN) et les transmissions d’épigénétique, on avait oublié un autre acteur de transfert d’une cellule mère à une cellule fille: le système membranaire externe (membrane cellulaire) et externe (réticulum, vésicules, etc).

Article 3: comment agissent les amers spécifiquement sur les récepteurs TAS2R de la peau.
Les progrès de la biologie moléculaire nous ont permis de comprendre et d’intégrer des concepts complètement nouveaux, et d’intervenir aux côtés de systèmes immunitaires en pleine déroute, grâce à un réseau de récepteurs (TAS2R) sensibles aux substances amères.

Article 2: Etat des lieux, comment la phytothérapie “traditionnelle” prend en charge les pathologies cutanées.
Les humains ont depuis des siècles sélectionné des plantes (parfois des toxiques…) aux effets apaisants ou curatifs, en particulier pour des problèmes de peau . Très sujets aux parasites et aux infections ils se sont soignés et ont constitué une science, la phytothérapie, cataloguée “empirique” et snobée par la médecine moderne. Et pourtant !

Article 1: rappels nécessaires en immunologie
La peau, frontière naturelle de l’organisme, est très chargée en cellules immunitaires, pour surveiller l’environnement, et pour défendre l’organisme contre des infections. Mais il arrive que cet équilibre immunologique se rompe, et c’est le début de pathologies souvent graves et chroniques.

Un cancer est souvent (sinon corellé) toutefois concomitant à des affections ou des accidents… Et c’est là que les statistiques dérapent …

Il existe actuellement une polémique concernant la surveillance du cheptel français, en particulier lorsque des élevages entiers sont condamnés à l’abattage, parfois dans des conditions dramatiques (la viande, elle, est consommable).

C’est un argument qui rapproche les écolos des végans (ce sont souvent les mêmes …): les bovins sont (avec la riziculture, tiens les vegans, prenez ça dans les dents !) les plus gros pourvoyeurs de gaz néfastes dans le domaine agricole.

Notre microbiome, essentiellement intestinal, est un marqueur assez fidèle de notre état de santé. Il évolue avec l’âge, la nourriture, l’environnement (et très peu de génétique). Une étude solide sur le vieillissement (“La vie élastique“, par Eric Bapteste) nous en montre le fonctionnement, les précautions à prendre, et les promesses.

Dans les nomenclatures des soins par l’Assurance Maladie, il y a comme un trou dans la raquette: pour les mycoses des ongles (de la main), les généralistes comme les dermato ne peuvent soigner que les champignons, alors que les podologues (avec leurs pinces et matériel adapté) n’ont pas le droit de toucher une main …

En 2020, dès le début de l’épidémie COVID, s’est posé le problème des sérologies de dépistage. Le pays est équipé dans chaque département d’un laboratoire qui fait les analyses de millions de prises de sang pour les volailles et le bétail. Avec un personnel payé par l’Etat, des personnes qualifiées et disponibles. Or , seul le laboratoire vétérinaire départemental de Marseille a été utilisé, alors que dans tout le pays, on a choisi de faire travailler des labos privés qui ont vite été débordés, avec une facture dont on dit quelle avoisine les 10 milliards … Quelle conclusions en tirer cinq ans plus tard ?
