Au début du Moyen Âge, l’Irlande disposait d’un ensemble de lois très détaillées, le Bechbretha (« jugements sur les abeilles »), qui réglementait la propriété des ruches, les dégâts causés par les abeilles et les indemnisations correspondantes.

Au début du Moyen Âge, l’Irlande disposait d’un ensemble de lois très détaillées, le Bechbretha (« jugements sur les abeilles »), qui réglementait la propriété des ruches, les dégâts causés par les abeilles et les indemnisations correspondantes.

Dans le microbiote aussi, le collectif dépasse l’individu. Chez l’abeille, seuls les individus possédant un microbiote complet présentent des capacités optimales d’apprentissage et de mémoire.

Les fourmis, les guêpes, les abeilles et d’autres insectes sociaux vivent dans des colonies « eusociales » hautement organisées où des foules de femelles renoncent à la reproduction pour répondre aux besoins de quelques reines pondeuses et de leur progéniture. Phénomène génétique ou adaptation en temps réel de l’ensemble de la colonie ?

D’un coté un effondrement des abeilles « sauvages » qui pollinisaient naturellement, de l’autre une arboriculture forcenée aux besoins très intenses et très ponctuels, on assiste à des pratiques très diverses pour assurer cette pollinisation, dans le monde entier.

Dans le règne animal. La distanciation sociale se produit non seulement chez les espèces qui mènent toujours des vies solitaires, et s’évitent ainsi même lorsque personne n’est malade, mais aussi chez certaines espèces sociales lorsque les circonstances l’exigent.

Des fourmis aux abeilles en passant par les souris, les singes et les chauve-souris, un éventail d’animaux sociaux modifient leur comportement pour réduire le risque de propagation des infections. Beaucoup utilisent des stratégies qui ne fonctionneraient pas pour les humains, mais elles illustrent toujours pourquoi nous isoler lors d’une épidémie n’est pas aussi naturel que cela puisse paraître.
Continuer la lecture de La distanciation sociale chez les animauxDans la ruche, se mélangent les senteurs et flaveurs des différentes substances produites ou apportées par les abeilles: propolis, nectars, pollens, huiles essentielles diverses. Un cocktail thérapeutique très puissant.

Ces molécules sont actives dans les différents protocoles d’apithérapie, qu’on peut pratiquer toute l’année puisque elles sont intégrées dans une base de miel.
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