La limite entre terre et mer, c’est le “trait de cote”. Sous l’effet du changement climatique, la mer gagne généralement du terrain, en particulier dans les mangroves et au niveau des estuaires.

La limite entre terre et mer, c’est le “trait de cote”. Sous l’effet du changement climatique, la mer gagne généralement du terrain, en particulier dans les mangroves et au niveau des estuaires.


Ces microvésicules qu’on croyait dévolues à une simple épuration du contenu cellulaire, sont surtout un moyen permanent de recycler des éléments membranaires essentiels, et de communiquer très finement avec les autres cellules de l’environnement. Cette communication est désormais mieux comprise, et permet d’envisager des options thérapeutiques surprenantes. En particulier dans le cas des viroses et du cancer.
Continuer la lecture de Les exosomes: le langage secret des cellules.Plusieurs évènements, restés secrets dans les archives militaires, montrent que lorsque le soleil se déchaîne, tous nos matériels électroniques sont en danger absolu. Un exemple: le déclenchement simultané des mines américaines lors du conflit du Vietnam.

Les premières alertes sont venues de mers intérieures, réceptacles de toutes les pollutions continentales : Baltique, Mer Noire, baies de la Mer de Chine … Au fur et à mesure que la population halieutique diminuait, on voyait apparaître des quantités impressionnantes de méduses, parfois gigantesques, parfois toxiques, toujours encombrantes et caractéristique d’un gravissime déséquilibre environnemental.

Chaque agglomération est caractérisée par une empreinte microbienne propre, au même titre que nos microbiotes cutanés ou intestinaux. Chaque grande métropole étudiée jusqu’à présent révéle un « écho moléculaire » unique des espèces microbiennes qui l’habitent, distinct des populations trouvées dans d’autres environnements urbains.

Dans ce continent pour beaucoup désertique, les européens ont apporté des animaux qu’ils pas voulu ou su encadrer : lapins, dromadaires, crapauds buffles, et jusqu’aux chats, prédateurs des petites faunes. Maintenant, l’espèce à éliminer est celle des souris.

Entre sécheresse récurrente, manque de neige, et ponction agricole croissante, ça devait arriver, les réserves d’eau des lacs californiens sont en baisse continue, et ça devient la panique, avec à l’esprit l’historique de la mer d’Aral.

C’est un concept biologique totalement nouveau qui trouve sa place chez les chercheurs en cytologie. Un phénomène physico-chimique simplissime qui résout bien des énigmes du Vivant : certaines protéines, par milliers, peuvent se condenser ou se délayer dans une microzone, activant ainsi des processus cellulaires.

Que ce soit au fond des océans ou au plus profond des carottages de la croûte terrestre, on constate une activité biologique intense, dont l’énergie ne peut provenir que de la radioactivité des matériaux de ces profondeurs. L’eau, en particulier, est une source de “briques originelles” pour entretenir le Vivant.

Récolter et déposer des glands pour passer l’hiver, c’est un comportement commun à de nombreux animaux, par exemple les écureuils… Mais dans le cas de ces pics américains, ces glands de réserve sont placés un par un dans des orifices creusés dans des écorces, et il sont partagés par tout un groupe: une quasi “banque de glands” au bénéfice de tous.
