Avec la médecine allopathique, on soigne la matière avec de la matière, des molécules thérapeutiques ou parfois des alicaments industriels. Les chimistes ont la haute main, on l’a vu avec la tragi-comédie médiatique de ces derniers mois: on a vu défiler des molécules, accompagnées d’interdits ou de panégyriques, tous types d’autres soins étant mis au rencard sous injonction de poursuites. Et pourtant …
Les cerfs édifient de nouveaux bois chaque année; les étoiles de mer font repousser des branches arrachées, et les vers plats peuvent régénérer toutes sortes de parties du corps. L’axolotl, une salamandre aquatique, peut continuer à régénérer les parties perdues tout au long de sa vie. Parmi les nombreuses créatures qui repoussent des parties du corps, les humains, bien qu’ils soient les plus malins sur terre, ne peuvent pas régénérer les appendices perdus. Il semble que plus l’espèce est avancée, moins elle est capable de faire repousser ses pattes ou sa tête.
Les différents tissus concernés (source eurostemcell)
C’est un vasodilatateur puissant, jusqu’ici réservé aux impuissances masculines: injecté dans le pénis, il déclenche un afflux de sang dans le caverneux. Inhalé dans les poumons, il permet de s’affranchir des dispositifs de respiration. C’est donc un candidat intéressant pour les malades du covid.
Ces braves toutous, si utiles pour les déplacements ds mal-voyants, risquent d’être remplacés par un dispositif encore au stade prototype: Theia. Alliant un gyroscope, un sonar et un GPS, il doit permettre un même ressenti que la laisse du chien, avec des fonctions augmentées…
On a bien oublié la tuberculose… Cette maladie essentiellement pulmonaire a imposé le développement de thérapies à base d’hygiène sur une base très simple: le grand air: préventoriums, sanatoriums, mais aussi écoles à l’air libre, en particulier en France et en Allemagne.
Ecole de Suresnes (France)
Cantine scolaire en Allemagne (1904)
On n’a pas idée actuellement de l’importance de la tuberculose sur les populations jusque dans les années 50. Dans le monde entier, citadins comme ruraux en situations d’hygiène déplorables, en cohabitation très dense (ça ne vous rappelle rien ?), ont subi ce qui n’était pas une pandémie comme pour le Covid, mais plutôt une fatalité sanitaire. A l’époque, sans antibiotiques efficaces, les soins reposaient sur “la vie au grand air”. Préventoriums, sanatoriums … et bâtiments scolaires aérés se sont multipliés, on pourrait actuellement s’y référer pour des pathologies plus actuelles.