Nul besoin de connexion satellite pour que les abeilles et les fourmis retrouvent le chemin de leurs foyers. Leurs stratégies reposent sur des perceptions de l’environnement bien différentes de la nôtre, que décortiquent certains roboticiens… pour mieux les imiter.
Ce qu’on a appellé ‘l’ère industrielle”, à partir de 1860, a été prolofique en inventions de tous ordres, en mécanique, chimie, enginérie. Des inventions qu’on retrouve dans les archives. Ou bien dans les productions high tech actuelles ….
États-Unis vers 1917, Quatre facteurs de livraison spéciale pour le service postal américain avec des trottinettes motorisées de la marque Autoped. Elles fonctionnaient avec de l’essence mais il en existait également des électriques, elles pouvaient atteindre 32 km/h.
Quand une batterie nickel/lithium prend feu, il très compliqué d’éteindre cette combustion de métaux qui flambent à très haute température. Un exemple récent, en Australie, concernant les “mégabatteries” de Tesla.
Les ingénieurs en mécanique des fluides n’ont toujours pas intégré (sauf quelques avant gardistes) la résistance des liquides à circuler dans des conduits rectilignes. Frottements aux revêtements, différences de pression et de température… les fluides se cherchent un chemin bien différent qu’on peut leur aménager … la Nature l’a bien compris, puis des visionnaires comme Tesla ou Schauberger.
Transmettre de l’énergie à distance, via des ondes de très basse fréquence, c’était un rêve de Jules Verne, que Tesla a mis en pratique avec les moyens de l’époque. Et si l’émetteur était dans l’espace, là où le rayonnement solaire est régulier et puissant? L’armée américaine a son idée sur la question.
Le X-37_B est un cargo récupérable qui a déjà délivré en orbite des dizaines de satellites. Dans sa prochaine livraison, le 16 mai, il emportera un émetteur expérimental des “ondes Tesla”.