Pas bête, cette initiative “Bugs matter” (les insectes, c’est important!) qui mobilise tout un chacun pour nettoyer sa plaque d’immatriculation avant un trajet, puis de la photographier au bout du trajet: on peut ainsi avoir une idée de la densité et des espèces d’insectes à telle date et sur tel trajet …

Il y a de moins en moins d’insectes sur nos pare-brises… Ce constat partagé par de nombreux automobilistes pourrait être le symptôme d’un phénomène bien plus inquiétant : le déclin des insectes volants. Dès ce mois d’avril, il est désormais possible de suivre de près les insectes volants en contribuant au nouveau programme de sciences participatives Bugs Matter: Les insectes, ça compte !.
Déjà déployé au Royaume-Uni par Kent Wildlife Trust et Buglife et en Irlande, le programme Bugs Matter arrive en France en avril 2026 sous le nom Les insectes, ça compte ! et rejoint la galaxie des sciences participatives du Muséum.
Le principe est simple : nettoyer puis photographier sa plaque d’immatriculation avec l’application mobile disponible sur Android ou iOS, puis compter les impacts d’insectes à la fin du trajet.Faire appel aux citoyens pour recenser les impacts sur leurs plaques d’immatriculations – un élément aux dimensions égales sur tous les véhicules – permet de produire des données comparables et scientifiquement exploitables à grande échelle. Les trajets en voiture pourraient ainsi devenir des indicateurs précieux de l’état du vivant !
Le dossier de presse est disponible ici :
https://www.mnhn.fr/system/files/2026-04/Dossier%20Presse_BUGS%20MATTER.pdf
