Les plantes amères, par ailleurs devenues très rares dans notre alimentation, ont une influence généralement très positive sur l’appétit et la digestion. Soit par leur action directe d’agonistes de récepteurs TAS2R, soit par la modification du biotope intestinal.
La médecine actuelle fait peu de cas de la phytothérapie pour soigner les dermatoses inflammatoires ou proliférantes. Les traitements prescrits reposent sur des molécules de synthèse qui trouvent souvent leurs limites (corticoïdes) ou bien dont le coût ne permet pas une utilisation pour tous.
La bière, qu’a-t-elle de « plus » que les sodas pour permettre à ses bulles de rester longuement en surface, formant ce fameux col blanc dont se délectent les amateurs ?
Produisant très peu de lignine, les lianes développent un imposant feuillage qui attire toutes sortes de “prédateurs” herbivores, dont l’Homme. D’où tout un arsenal défensif (épines, amertume des tannins, toxicité des alcaloïdes…), qui a pu être détourné ou amélioré par L’Homme, en particulier dans le domaine médical.
Les lianes sont des végétaux qui se sont spécialisés pour grimper le long de stuctures rigides (troncs, parois rocheuses). Produisant peu de lignine, elles sont très vivaces et capables de développement très rapides, parfois exubérants. Et l’Homme a vite su les utiliser, voire les domestiquer.
La glycine, une liane exubérante et odoriférante ….