On est assez désemparés par l’avalanche d’informations souvent contradictoires et faussées par des intérêts catégoriels ou économiques . Le tableau ci-dessous me semble bien construit et rassemble à ce jour (le 10 juin…) l’ensemble des savoirs utiles.
Pour décortiquer les savoirs actuels sur la physique quantique et ses applications en médecine, nous voilà partis pour une douzaine d’articles à paraître sur deux mois, certains en libre lecture, d’autres réservés aux abonné(e)s.
La physique quantique introduit une logique trinaire: on échappe au rigoureux “vrai ou faux” pour voir apparaître le “possible”.
En deçà
(et au delà …) du monde matériel et mesurable, base de notre biologie
moléculaire, les physiciens appréhendent un monde vibratoire chargé d’énergie
et d’informations, qui justement refuse d’être mesuré, sous peine de se
transformer aussitôt en substance matérielle figée sous le nez de
l’observateur.
Un peu
comme si l’eau d’un nuage ou d’un torrent se transformait en glace chaque fois
qu’on veut l’étudier … Et pourtant elle vole, et pourtant elle coule !
Toutes
ces avancées désormais glanées par les physiciens, doivent d’urgence être
intégrées à la biologie et à la médecine, afin d’en contourner les pesanteurs
et les blocages actuels.
La
“médecine quantique” est devenue une tarte à la crême qui attire lecteurs et
curieux, dans laquelle on peut glisser bien des ingrédients gentiment
ésotériques, doctement théologiques ou bien purement mercantiles. C’est facile,
puisque actuellement tout le monde s’y perd …
D’où cette série d’articles qui se veut repère indépendant de nos connaissances et des interprétations qui s’y rattachent.
Premier article: erreurs et contraintes de la méthode scientifique conventionnelle.
A part les “césariennes de confort”, les actes thérapeutiques d’urgence sont dues à un manque d’oxygénation du bébé qui entraine une atonie utérine et un arrêt du travail d’accouchement. Le Viagra est un puissant vasodilatateur pelvien, qui permet d’irriguer ici, non pas un pénis défaillant, mais un foetus en stress. A manier avec précaution.
La césarienne (ouverture de l’abdomen pour en extraire le
nouveau né) est une opération pratiquée depuis la nuit des temps. Sauf qu’avant
l’utilisation des anesthésiques, la mère était systématiquement
sacrifiée : selon l’Eglise, la priorité était le baptême du nouveau-né, la
mission sur terre de la maman s’en arrêtant là.
Les progrès ont eu lieu en trois temps :
amélioration de l’asepsie
utilisation des anesthésiques
arrivée des antibiotiques.
La sécurité est désormais assurée, mais pourquoi autant de césariennes (de 15 à 40% selon les maternités…)?
Il y a les césariennes de confort. Confort de la maman, mais aussi confort du médecin … Et puis il y a les césariennes d’urgence, dues à une anoxie imprévue du foetus. Le viagra se présente comme une solution.
L’immunologie n’est plus la filiale vaccinale de l’infectiologie. Le système immunitaire est maintenant observé et compris dans un ensemble physiologique qui regroupe les systèmes nerveux, sanguins, et hormonaux. Et qui prend en compte des affections non infectieuses, comme les cancers, les maladies dégénératives, ou les troubles endocriniens.
Et maintenant ?
Nous avons vu au cours des 5 articles précédents comment l’immunologie est passée du rang de bricolage vaccinatoire à une place prépondérante du savoir médical.
Avec les variétés (“cultivars”) sélectionnées sur la résistance ou la productivité, on en avait oublié que les arbres fruitiers, en particulier ceux du genre “prunus”, peuvent accueillir des greffons d’autres espèces avec production effective de fruits. Un botaniste “artiste” a pu réunir 40 espèces sur un seul arbre, un cerisier.
Un des intérêts, c’est que les fructifications sont réparties dans l’année.
C’est un vieux savoir-faire des jardiniers, comme le bouturage. On l’appelle aussi écussonnage, ou simplement greffage. c’est l’art de faire supporter par la branche d’un arbre vigoureux, le greffon d’une autre espèce. Avec d’excellents résultats selon les espèces, la saison, la technique …
Notre système immunitaire et vigilant, mais il peut également se laisser endormir par des informations antigéniques uniformes, permanentes. On sait le réveiller artificiellement (vaccins), mais “dans la vraie vie”, il faut savoir entretenir son attention.
la théorie de la continuité / discontinuité
Si l’on observe les pathologies pour lesquelles le système immunitaire est défaillant, comme les cancers (cellules cancéreuses repérées comme dangereuses, mais peu ou pas éliminées) ou encore les parasites intracellulaires, on s’aperçoit qu’elles ont en commun de présenter de manière constante leurs spécificités antigéniques, sans variation particulière.
Dans cet article, intéressons nous aux bactéries (amies ou ennemies?) que nous hébergeons dans tout notre corps, et leurs relations avec notre système immunitaire.
Qu’elles soient au plus profond de nous (bactéries de l’intestin, des bronches, du vagin), ou à la surface de notre peau, des dizaines de milliards de bactéries se multiplient en permanence au contact de nos cellules immunitaires de veille. Comment celles-ci font elles le tri entre les « bonnes bactéries » et les indésirables, voire dangereuses ?
Où l’immunologie se heurte à un mur d’incompréhension face au HIV: pourquoi ce virus refuse de “coopérer” avec les chercheurs pour la réalisation d’un vaccin.
3 – avec les années 90 et le SIDA, retour vers l’immuno-infectiologie.
4 – quelle place pour nos bactéries intégrées ?
5 – la théorie de la continuité / discontinuité
6 – Et maintenant ?
Troisième article : avec les années 90 et le SIDA,
retour vers l’immuno-infectiologie
C’est dans les années 90 que les immunologistes font le constat embarrassé des immenses lacunes de leur science. Leur échec cuisant (ils doivent céder la place aux chimistes pour traiter les malades) devant le SIDA est en fait un puissant levier pour acquérir de nouvelles connaissances. Jamais autant d’argent dans la recherche, autant de laboratoires en phase et en concurrence dans le monde entier.